Zakât Al Maal



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Le pauvre et le misérable
La portion donnée au pauvre
L'homme robuste
Le propriétaire sans suffisance
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LE PAUVRE ET LE MISERABLE

Ce sont ceux qui ne trouvent aucune suffisance contrairement aux riches qui bénéficient de tout ce qu'ils ont besoin.

Tout homme qui ne bénéficie pas de ces moyens est considéré comme pauvre qui a droit à l'aumône.

Dans le hadith de Mu'âdh (radianalah ou anhou), il est dit : « ... qui sera prise des riches d'entre eux et distribuée aux pauvres d'entre eux ».

Celui de qui elle est prise, c'est le riche, propriétaire du Nisâb et celui auquel elle est donnée c'est le pauvre qui ne possède pas la même fortune que le riche.

En fait, il n'y a pas de différence entre les pauvres et les nécessiteux en ce qui concerne le besoin, la misère et leu r droit à la Zakât.

La citation commune des pauvres et des nécessiteux dans le verset ne contredit pas ce que nous avons dit : les nécessiteux, qui forment une catégorie parmi les pauvres, ont une description propre à eux et c'est suffisant pour établir la différence, puisqu'on a rapporté des hadith qui montrent que les nécessiteux sont les pauvres qui s'abstiennent de demander la charité, et les gens ne les remarquent pas, c'est pourquoi le verset les a mentionnés, car il se peut qu'on ne les remarque pas à cause de leur simulation.

Abu Hurayra rapporte que le Messager d'Allah (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Le nécessiteux n'est pas celui qui peut être repoussé par une ou deux dattes ni par une ou deux bouchées, mais le nécessiteux est celui qui se montre pudique. Lisez si vous le voulez : { Ils n'importunent personne en mendiant ) al-Baqara 273.

Dans une autre version : « Le nécessiteux n'est pas celui qui fait le tour des gens et qui est repoussé par une ou deux bouchées, ou une ou deux dattes mais le nécessiteux est celui qui ne trouve aucune suffisance pour le combler. On ne le remarque pas assez pour lui donner la charité et il ne la demande pas aux gens ». Ce hadith est rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.







Source: Les régles de la Zakât tiré de "Fiqh al-Sunna" du Shaykh Sayyid Sâbiq

La portion de la Zakât donné au pauvre

L'un des buts de la Zakât est de combler le besoin du pauvre et de couvrir ses nécessités, on lui donne de la Zakât une part qui lui permet de passer de la pauvreté à la richesse et du besoin à la suffisance pour toujours.

En fait, ceci change en fonction des situations et des gens. 'Umar (radianalah ou anhou) a dit : « Si vous donnez, satisfaites ». C'est-à-dire dans l'aumône.

Al-Qâdî 'Abdul-Wahhab a dit : « Mâlik n'a pas posé à cela de limite car il a dit : on donne à celui qui a logement, serviteur et monture mais qui n'y trouve aucune suffisance ».

On rapporte un hadith indiquant que la demande est autorisée pour le pauvre jusqu'à ce qu'il subvienne à ses besoins pour le reste de sa vie.

Qabîsa Ibn Mukhâriq Al-Hilâlî (radianalah ou anhou) a dit : « J'ai pris en charge une dette et je suis venu auprès du Messager d'Allah H pour lui demander conseil, il dit : « Attends jusqu'à ce que nous recevions l'aumône, nous ordonnerons de t'en donner ». Puis il dit : « Ô Qabîsa, la demande n'est permise qu'à l'un de ces trois : un homme qui prend en charge une dette afin de réconcilier des gens, il lui est permis de demander afin de la payer puis il doit s'abstenir (de demander davantage) ; un homme qui a été victime d'une catastrophe touchant sa fortune, il lui est permis de demander de quoi lui assurer sa vie ; et un homme qui a été victime d'une indigence, il ne peut rien réclamer tant que trois hommes sensés de son peuple témoignent de son état besogneux, il lui est permis de demander de quoi lui assurer sa vie. En dehors de ces demandes, ô Qabîsa, c'est de l'argent illicite, son compagnon mange illicitement ».Ce hadith est rapporté par Ahmad, Muslim, Abu Dâwûd et Al-Nasâ'î.






Source: Les régles de la Zakât tiré de "Fiqh al-Sunna" du Shaykh Sayyid Sâbiq

L'homme robuste et la zakât

L'homme robuste qui peut gagner sa vie, comme le riche, n'a pas droit à la Zakât.

l-'Ubaydulllâh Ibn 'Adi Ibn Al-Khiyâr 5radianalah ou anhou) rapporte : « Deux hommes m'ont appris qu'ils partirent voir le Prophète H lors du pèlerinage de l'Adieu alors qu'il partageait la Zakât. Ils lui en demandèrent. Il leva les yeux vers nous puis les abaissa, il vit que nous étions robustes et dit : « Si vous le voulez, je vous donnerai mais le riche n'y a aucun droit, ni le robuste capable de gagner sa vie ». Ce hadith est rapporté par Abu Dâwûd et Al-Nasâ'î.

Al-Khattâbî a dit : « En fait, ce hadith est un principe indiquant que celui dont on ignore la situation et qui demande sera considéré comme pauvre.


En outre, il s'y trouve une preuve sur le fait qu'il n'a pas considéré, en ce qui concerne la Zakât, l'apparence robuste, sans qu'il y ajoute le gain parce qu'il se peut qu'il y ait des gens qui se servent de leur force physique, mais qui sont gauches, alors pour ceux-ci on ne refuse pas de leur donner de la Zakât, selon ce hadith.

2- D'après Rayhân Ibn Yazîd, d'après 'Abdullâh Ibn 'Amr (radianalah ou anhou), le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « L'aumône n'est pas permise pour le riche ni celui qui est normal et en pleine santé ». Ce hadith est rapporté par Abu Dâwûd et Al-Tirmidhî qui l'a authentifié. C'est l'avis d'al-Shafî'î, Ishâq, Abu 'Ubayd et Ahmad. Pour les hanafites, ils ont dit : « L'homme fort a le droit de prendre la Zakât s'il n'a pas au moins deux cent dirhams ».

Al-Nawâwî a dit : « On a demandé à Al-Ghazâli si l'homme robuste appartenant à une famille noble n'ayant pas l'habitude de gagner sa vie par sa force physique a droit à la Zakât comme les pauvres ? Il répondit : oui ». Cette tradition est authentique et valide dans la considération du métier qui doit convenir au rang social.






Source: Les régles de la Zakât tiré de "Fiqh al-Sunna" du Shaykh Sayyid Sâbiq

Le propriétaire qui ne trouve pas sa suffisance

Celui qui possède une richesse atteignant le Nisâb, de quelque genre de bien que ce soit, mais qui n'y trouve aucune suffisance, soit à cause du grand nombre de ses enfants et de sa famille ou à cause de l'inflation des prix, il est considéré d'une part comme un riche parce qu'il possède le Nisâb et doit prélever la Zakât de son argent. D'autre part, il est considéré comme un pauvre parce qu'il ne trouve pas sa suffisance. On lui donne la Zakât comme au pauvre.

Al-Nawâwî a dit : « Celui qui possède une propriété dont le revenu est inférieur à sa suffisance, c'est qu'il est pauvre et on lui donnera la Zakât jusqu'à totale suffisance, et il n'est pas obligé de vendre sa propriété ».

Dans al-Mughnî, Al-Maymûnî a dit : « Je discutais avec Abu ' Abdullâh - Ahmad Ibn Hanbal - je dis : un homme pourrait posséder des chameaux et des moutons sur lesquels la Zakât est imposée, mais il est pauvre. L'homme pourrait posséder quarante chèvres mais ne lui suffisent pas, lui donnera-t-on l'aumône ? Il dit : oui, parce qu'il ne possède pas sa suffisance et ne peut la gagner, la Zakât lui est accordée comme si ce qu'il possédait n'était pas soumis à la Zakât ».






Source: Les régles de la Zakât tiré de "Fiqh al-Sunna" du Shaykh Sayyid Sâbiq
 

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